Etre gentil, est-ce un frein pour évoluer ?

 

 

Alors que conscience professionnelle et agréabilité font partie des deux qualités les plus appréciées par les recruteurs lors des entretiens d’embauche, les critères pour être promu et évoluer seraient tout autres. Le JDN pose cette question polémique : faut-il être méchant pour réussir ?


Etre "gentil", ça veut dire quoi ?


Selon la définition « scientifique », être gentil correspond à « agréabilité », autrement dit faire preuve de coopération, flexibilité, tolérance et indulgence. D’après les chercheurs, ces qualités seraient gage de réussite ultérieure sur le poste. Etre fiable, travailleur, persévérant, ordonné et se battre pour réussir feraient partie des compétences sociales les plus recherchées par les employeurs d’après les chercheurs de l’université du Minnesota.
D’après Truity Psychometrics, les personnes agréables et amicales seraient à la tête d’équipes plus petites que celles qui disposent seulement d’un esprit logique et analytique. Est-ce parce que les personnes seraient moins intéressées par le management d’unités plus importantes ? A l'inverse, est-ce l'employeur qui serait peu enclin à les percevoir comme compétentes pour ce type d'encadrement ?


Malgré tout, les personnes amicales et conciliantes seraient moins payées et on aurait moins tendance à les recommander pour une promotion.

 

Conclusion :


Selon la situation, pour accéder à un poste ou demander une évolution, il faudrait miser sur des qualités différentes. On peut surtout s’interroger sur la vision que les décideurs peuvent avoir des qualités personnelles requises pour occuper un poste à responsabilité. On peut aussi y voir la nécessité d’évaluation plus objective des candidats lors de choix d’évolution professionnelle.
Dernier point, du côté de l’individu, tout ceci montre l’importance de toujours apprendre à savoir parler du travail réalisé et des résultats obtenus.

 

 

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